Quel est le Meilleur Couteau de Survie en 2020 ?

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Nul ne l’ignore : pas de survie sans une bonne lame, un couteau robuste et efficace. Il s’agit même de l’outil le plus important dans un environnement hostile. Alors autant bien le choisir et s’attacher les services du meilleur d’entre eux. La rédaction de Lagertha s’est penchée sur le sujet pour vous concocter un top 10 des meilleurs couteaux de survie du marché. Il y en a pour toutes les bourses et tous les goûts. 

Comment choisir un couteau de survie ?

On aurait pu commencer par une question plus facile… Mais, en même temps, c’est à peu près la seule qui compte. Celle dont la réponse vous permettra de déterminer le meilleur couteau de survie à acheter, en toute objectivité. Tout un programme… Bon, si on voulait faire simple, si on ne devait vous donner qu’un seul conseil, ce serait de porter votre choix sur une marque qui a fait ses preuves depuis belle lurette. La liste est longue mais elle aura au moins le mérite de vous éviter de flasher sur une lame dont l’acier est de piètre qualité. Vous êtes prêts ? Alors retenez : ESEE, Cold Steel, KA-BAR, Gerber, Benchmade, TOPS, Opinel, Fallkniven ou encore l’Ontario Knife Company. Là dedans, il n’y a quasi que de la qualité.

On sait aussi que les puristes ne pourront se satisfaire de cette simple énumération. Eh oui, quel couteau outdoor acheter, où l’acheter aussi, n’est jamais un choix anodin. Et puis quand on voit les prix de certaines lames, on est comme vous : on y réfléchit à deux fois avant de sortir le porte-monnaie… Du côté de la rédaction, pour dresser notre top 10 des meilleurs couteaux de survie, on a pris en compte plus d’une dizaine de critères (taille, masse, ergonomie, équilibre, soie de la lame, forme de la lame, type de métal, solidité de l’ensemble, forme du manche, son grip, rapport qualité-prix…). Un travail de longue haleine qui en valait la peine. Après, franchement, ce qu’il faut retenir pour ne pas se tromper dans son choix c’est de :

Bien choisir l’acier de son couteau de survie

Si vous partez sur un métal de mauvaise facture, la durabilité de votre couteau et sa résistance à l’usure devraient être insuffisantes. Aiguiser votre couteau bushcraft devrait aussi vous causer aussi quelques sueurs froides si vous ne faites pas attention à votre choix (nous vous expliquons ici comment ne pas commettre une telle erreur). Ce qui est particulièrement problématique pour un outil que vous utiliserez dans des conditions extrêmes… On peut considérer qu’il existe deux grandes catégories d’acier en coutellerie de survie : les inoxydables et les carbone. Si les premiers sont les plus populaires, les seconds disposent de caractéristiques beaucoup plus intéressantes, notamment au niveau de la solidité et de la résistance. Seul hic, l’acier carbone ne résiste pas à la corrosion : dans un environnement humide, il sera couvert de rouille en quelques heures. Il vous demandera donc beaucoup plus d’entretien.

Bien considérer le poids et la longueur de la lame

Vous vous imaginez avec un couteau de plus de 600 g et avec une lame de 26 cm ? Un couteau, pas une machette. Non ? Et pourtant ça existe (comme le Junglas d’ESEE). Plus prosaïquement, une lame avec un certain poids et une belle longueur sera optimisée pour fendre du bois mais dans un sac de survie où chaque gramme compte, autant ne pas se surcharger inutilement. Il faut donc chercher le bon compromis entre votre besoin et le confort de transport. Pour résumer : plus votre lame est courte, plus elle est maniable. Et plus elle elle longue, plus elle sera pratique pour les gros œuvres.

Bien regarder la forme du manche et la qualité du grip de votre couteau de survie

La prise en main est un critère fondamental. Sans compter que l’équilibre entre le manche et la lame doit être parfait pour favoriser la maniabilité. Résultat : on ne peut que vous conseiller d’essayer le couteau bushcraft qui vous plaît avant de l’acheter. Pensez aussi au fait qu’il ne doit pas vous glisser entre les doigts… Choisissez donc, en priorité, des manches en micarta, un composite de résine et de toile de lin. Ce matériau parfait pour les couteaux de survie présente le meilleur compromis entre résistance et adhérence. Le G10 et le Zytel ont quasiment les même propriétés sauf qu’on observe une perte de grip lorsque l’humidité est marquée. Enfin, le caoutchouc est la matière agile par excellence. Bien travaillée, elle débouche sur des petits bijou comme dans le cas du LMF II Infantry. Enfin, évitez les manches en métal.

Top 1 : Model 6 d’ESEE, la référence bushcraft

Notre avis : Une lame magnifique de 16,5 cm de longueur pour 15 cm de tranchant, dans un alliage  haut de gamme à la solidité remarquable : voici le couteau de bushcraft ultime, la référence du milieu, l’un des meilleurs de sa gamme. Son petit frère, l’ESEE-5, est quant à lui plus typé survie avec une lame indestructible. Mais il faut aussi se le transporter avec son poids à faire pâlir un bûcheron…

>> L’avis détaillé de la rédaction sur le Model 6 d’ESEE <<

Avantages :

  • Solide et fiable : la preuve il est garanti à vie
  • Tranchant au top, ensemble bien fini
  • Le design de la poignée résolument stylé
  • Une fois entre vos mains, c’est une lame dont on tombe raide dingue

Inconvénients :

  • L’étui vendu avec, bien que très résistant, n’est pas très élégant
  • Son prix mais vue la qualité du produit, chaque centime paraît justifié

Caractéristiques du ESEE-6 :

  • Forme de la lame : droppoint
  • Type d’acier : acier carbone 1095
  • Matériau de la poignée : micarta
  • Poids : 335 g
  • Longueur de la lame : 163 mm
  • Longueur : 290 mm
  • Épaisseur de la lame : 4,3 mm
  • Garantie : à vie

Top 2 : SR1 de Cold Steel, un couteau de survie coup de cœur

Notre avis : La lame extra robuste du SR1, conçue pour les environnements les plus extrêmes et les plus impitoyables, est l’atout de ce couteau pliant d’exception. Un petit bijou dont il est difficile de se passer une fois qu’on l’a adopté. Il ne quitte plus la poche de ceux qui l’ont acheté.

>> L’avis détaillé de la rédaction sur le SR1 de Cold Steel <<

Avantages :

  • Sa belle ergonomie, avec un excellent équilibre en main
  • Une lame d’une épaisseur plus qu’appréciable et tranchante comme un rasoir
  • Une des meilleures finitions de la marque
  • La solidité bluffante de ce couteau rustique à souhait

Inconvénients :

  • Peut-être un peu lourd (il fallait bien trouver un point négatif)

Caractéristiques du SR1 :

  • Forme de la lame : tanto
  • Type d’acier : CPM S35VN
  • Matériau de la poignée : G-10
  • Poids : 205 g
  • Longueur de la lame : 100 mm
  • Longueur : 237 mm
  • Épaisseur de la lame : 4,8 mm
  • Garantie : 2 ans

Top 3 : le LMF II Infantry de Gerber, la qualité militaire

Notre avis : Pensée par et pour les forces spéciales de l’armée US, cette lame mise avant tout sur l’efficacité et la polyvalence, l’idée étant qu’elle puisse être utile dans n’importe quelle situation. Son manche dispose d’une adhérence remarquable. Vous avez là l’un des meilleurs couteaux de survie pour toutes les activités de plein air : les travaux de coupe comme des tâches qui nécessitent plus de finesse.

>> L’avis détaillé de la rédaction sur le LMF II Infantry de Gerber <<

Avantages :

  • Un manche qui absorbe parfaitement les chocs, même électriques !
  • Un des meilleurs couteaux multi-usages du marché
  • Une gaine avec un aiguiseur intégré

Inconvénients :

  • Le mixte entre entre tranchant et lame crantée nous laisse circonspect

Caractéristiques du LMF II Infantry :

  • Forme de la lame : droppoint
  • Type d’acier : 420HC
  • Matériau de la poignée : FRN, caoutchouc
  • Poids : 330 g
  • Longueur de la lame : 125 mm
  • Longueur : 271 mm
  • Épaisseur de la lame : 4,7 mm
  • Garantie : 25 ans

Top 4 : le Bushcrafter 162 de Benchmade, une lame de travail inépuisable

Notre avis : Voici une lame rustique d’excellente facture. Elle ne demande quasi aucun soin : vous n’aurez donc pas besoin de la nettoyer tous les quatre matins et de l’huiler en permanence, ni de vous soucier de la pluie, de la neige et de la rosée. Si vous voulez mon avis, vues ses caractéristiques, ce couteau n’a pas été pensé pour se la péter. C’est un peu le cheval de trait de la coutellerie de survie : pas foncièrement des plus élégants mais drôlement efficace au boulot. Voici l’un des meilleurs couteaux de survie auxquels nous avons eu à nous frotter.

>> L’avis détaillé de la rédaction sur le Benchmade 162 Bushcrafter <<

Avantages :

  • Finition impeccable associée à une coupe rasoir
  • L’acier très dur reste affûté pendant des lustres
  • La prise en main est un peu déconcertante au début mais reste stable et confortable
  • Étui drôlement bien fini

Inconvénients :

  • Un peu lourd

Caractéristiques du Buschcrafter 162 :

  • Forme de la lame : droppoint
  • Type d’acier : CPM S30V
  • Matériau de la poignée : G-10
  • Poids : 318 g
  • Longueur de la lame : 112 mm
  • Longueur : 232 mm
  • Épaisseur de la lame : 4,1 mm

Top 5 : le Bear Grylls Ultimate Pro de Gerber, pour les adeptes d’aventure

Notre avis : Vous aviez remarqué les trois trous sur le manche ? Ils permettent de fixer le couteau sur une branche afin d’en faire une lance. Ingénieux. Et vous n’avez là qu’une des multiples caractéristiques de ce couteau de survie développé en collaboration avec le célèbre Bear Grylls, l’aventurier de Man vs wild. Pour résumer : c’est un couteau outdoor très fonctionnel qui allie toutes une palanquée de trucs utiles comme un guide de survie (en anglais) et un allume-feu.

>> L’avis détaillé de la rédaction sur le Bear Grylls Ultimate pro de Gerber <<

Avantages :

  • C’est un couteau fiable : on peut compter sur lui
  • Une lame adaptée aux gros travaux
  • Les accessoires fournis avec

Inconvénients :

  • le manche manque de prise
  • L’affûtage à la livraison pourrait être un tantinet mieux réalisé
  • La durée de la pierre à feu

Caractéristiques du Bear Grylls Ultimate Pro :

  • Forme de la lame : droppoint
  • Type d’acier : acier inoxydable 9Cr19MoV
  • Matériau de la poignée : plastique
  • Poids : 280 g
  • Longueur de la lame : 122 mm
  • Longueur : 256 mm
  • Épaisseur de la lame : 4,5 mm
  • Garantie : 25 ans

Top 6 : No. 12 Explore d’Opinel, le savoir-faire français

Notre avis : Vous avez dans cette lame 130 ans d’histoire de la coutellerie française : l’entreprise Opinel est toujours dirigée par les descendants de son fondateur et continue de fabriquer ses articles en Savoie. L’occasion de jouer la carte du local sans faire fi de la qualité. On dit oui.

Avantages :

  • Une super prise en main
  • Le système de verrouillage Opinel qui a définitivement fait ses preuves
  • Le rapport qualité prix est tout bonnement imbattable
  • Un système d’allume-feu pratique mais armez-vous de patience pour faire vos premières étincelles
  • Et c’est garanti à vie !

Inconvénients :

  • La couleur, bof…
  • Comme pour son petit frère, le No. 08 Outdoor, le sifflet nous paraît gadget

Caractéristiques du No. 12 Explore :

  • Forme de la lame : clippoint
  • Type d’acier : Sandvik 12C27
  • Matériau de la poignée : polyamide, caoutchouc
  • Poids : 155 g
  • Longueur de la lame : 98 mm
  • Longueur : 257 mm
  • Épaisseur de la lame : 2,2 mm

Top 7 : Le Damassé de Perkin, la classe de l’acier de Damas

Notre avis : On vous le dit d’emblée : ce couteau est très loin d’être la panacée. Plus profilé pour la chasse que pour la survie, on s’est permis de le placer dans ce top pour son style incomparable. Franchement, l’acier damassé, visuellement, c’est quelque chose !

Avantages :

  • Un couteau des plus classieux avec son acier damassé
  • De l’artisanal avec un manche en bois dur sans fioritures
  • Un bon poids pour ce type de lame (350g)

Inconvénients :

  • Perkin livre ses couteaux avec un affûtage pas toujours au top
  • Un étui pas très pratique et plutôt bas de gamme en dépit de son élégance
  • L’acier de Damas demande à être graissé régulièrement

Caractéristiques du Damassé de Perkin :

  • Forme de la lame : droppoint
  • Type d’acier : acier carbone 1095 et nickel15n20
  • Matériau de la poignée : bois
  • Poids : 349 g

Top 8 : le No. 08 Outdoor d’Opinel, un petit prix redoutable

Notre avis : Ultraléger, simple d’usage, voici le couteau à glisser dans toutes les poches. Évidemment, cette lame ne vous sera d’aucune aide si vous voulez réaliser du bâtonnage (elle est bien trop fine et courte). Ça va sans dire. Néanmoins, quand on couple ses caractéristiques à son prix, on se dit qu’il est difficile d’en avoir pour son argent. Loin de là.

Avantages :

  • La qualité Opinel au prix Opinel : on ne s’en lasse pas
  • Une lame multifonction pratique et efficace
  • Un manche en résine et fibre de verre solide et confortable
  • Un couteau garanti à vie !

Inconvénients :

  • Le sifflet, bien que puissant, reste un gadget selon nous

Caractéristiques du No 8 Outdoor :

  • Forme de la lame : clippoint
  • Type d’acier : Sandvik 12C27
  • Matériau de la poignée : polyamide
  • Poids : 60 g
  • Longueur de la lame : 83 mm
  • Longueur : 191 mm
  • Épaisseur de la lame : 2,1 mm
  • Garantie : à vie

Top 9 : le Companion MG de Morakniv, l’imbattable de sa gamme

Notre avis : La marque Morakniv est le pendant suédois de notre Opinel français : rapport qualité-prix imbattable, simplicité, efficacité… Avec ce couteau de bushcraft, elle propose ce qui se fait de mieux à ce prix là. Si bien que cette lame est devenue un vrai best-seller. A noter toutefois qu’il s’agit d’un acier carbone : la lame n’est pas traitée, elle risque donc de rouiller. Mais c’est aussi l’assurance d’un tranchant nickel et facile à retrouver. Dans sa gamme de prix, sans conteste, il s’agit d’un des meilleurs couteaux de survie que nous avons croisé.

Avantages :

  • Tranchant impeccable et la lame s’aiguise en moins de deux
  • La qualité est au rendez-vous pour ce tout petit prix.
  • Un couteau de survie simple et basique : que demander de plus ?

Inconvénients :

  • Altération trop rapide du fil à notre goût
  • L’affûtage en sortie d’usine est à reprendre
  • Peut mieux faire en termes de finition

Caractéristiques du Companion MG :

  • Forme de la lame : clippoint
  • Type d’acier : acier carbone
  • Matériau de la poignée : caoutchouc
  • Poids : 102 g
  • Longueur de la lame : 100 mm
  • Longueur : 224 mm
  • Épaisseur de la lame : 3,2 mm
  • Garantie : à vie

Top 10 : l’Outdoor survival de BearCraft, pour les budgets serrés

Notre avis : Voici un petite lame multifonction qui ne paie pas de mine. Ou, pour le dire autrement, ce n’est pas foncièrement le meilleur couteau de survie auxquels nous ayons eu affaire. Mais, dans la liste de ses atouts, vous retrouvez un briseur de verre, un coupe-ceinture ou encore un coupe-câble. Pas mal. Pour un maximum de sécurité, ce couteau outdoor est aussi équipé d’un cran de sécurité qui permet de bloquer la sortie de la lame. J’ajouterais bien volontiers que les couteaux pliants, c’est le top à transporter.

Avantages :

  • Couteau très compact
  • Un acier de bonne facture
  • Un prix assez attractif
  • Le cran de sécurité

Inconvénients :

  • Un design décevant
  • Le mixte lame crantée et lame fixe
  • Tranchant souvent moyen en sortie d’usine
  • La peinture disparaît assez vite sur le manche

Caractéristiques de l’Outdoor Survival :

  • Forme de la lame : droppoint
  • Type d’acier : acier inoxydable 7cr17
  • Matériau de la poignée : aluminium
  • Poids : 141 g
  • Longueur de la lame : 85 mm
  • Longueur: 210 mm

Couteau de survie pliant ou lame fixe ?

Là encore les praticiens de la survie se divisent sur le sujet. Chez Lagertha, on n’a pas tranché. Un couteau de survie pliant sera en fait le compromis parfait pour l’aventurier qui cherche facilité de portage et légèreté (le SR1 de Cold Steel fait tout juste 200 g là où l’ESEE-6 jouxte les 340). La lame fixe, quant à elle, vous garantira la solidité de l’ensemble. Ainsi, si vous comptez utiliser votre couteau bushcraft pour du bâtonnage, la découpe de gros segments, ce type de lame sera votre meilleur allié.

Comment aiguiser son couteau de survie ?

L’affûtage n’est pas une mince affaire bien que le principe soit des plus simples : il suffit de frotter la lame de son couteau de survie contre une matière dont la densité, et donc la résistance, est plus élevée. Le but étant d’éliminer les aspérités de l’acier et de pallier les irrégularités du fil. Dans la pratique, il faut veiller à deux aspects :

  • chaque lame dispose d’un angle naturel (plus il est faible, plus la lame est tranchante et le fil fragile) qu’il ne faut surtout pas brusquer ;
  • Si le frottement est trop marqué on peut écraser le fil. Il faut donc effectuer son geste avec souplesse et légèreté.

Enfin, nous ne pouvons que vous conseiller de vous munir d’un aiguiseur qui reste encore l’outil le plus simple d’usage. Vous pouvez l’acheter pour un prix dérisoire. 

Une lame dentelée pour son couteau de survie, la bonne idée ?

Si vous écumez le Net, vous verrez que deux écoles se dégagent : celle qui ne jure que par les lames droites et celle pour qui un couteau dentelé reste l’incontournable de la survie. Franchement, notre cœur balance pour la première école. Il est vrai que ce top 10 propose plusieurs couteaux de survie avec des lames crantées. C’est que nous ne sommes pas non plus des ayatollahs. Mais alors pourquoi lâcher un avis aussi tranché ? Eh bien, pour une raison simple : essayez d’aiguiser une couteau dentelé. On vous le dit d’avance : bonne chance. Sans compter qu’une lame avec un mauvais fil, c’est la plaie.

Selon nous, mieux vaut un couteau bushcraft à 20 € avec un tranchant parfait plutôt qu’une lame dix fois plus chère mais qu’on galère à aiguiser. Un autre point joue encore en faveur des lames droites. Elles permettent une coupe beaucoup plus précise. Le vrai avantage des lames crantées, finalement, c’est leur capacité d’arrachement. Par exemple, elles sont parfaites pour s’occuper de cordages de gros diamètre. 

Un couteau de survie avec un allume-feu, est-ce utile ?

Une fois seul dans un sous-bois, à la lisière d’une forêt ou où vous voulez, je peux vous assurer que la sérénité ne sera pas votre principale qualité. Le bruissement alentour aura même plutôt tendance à garder tous vos sens aux aguets. Et, puis, quand on dort à la belle, le froid peut paraître tomber d’un coup sec. Vous l’aurez compris : rien ne vaut un bon feu pour se réchauffer et éloigner une faune parfois téméraire. En plus, rien de plus stylé, après une nuit agitée, que le bon kawa chaud du réveil. Les vrais savent.

Perso, j’utilise un briquet tempête. Simple, efficace. Mais pour les puristes, une pierre à feu est l’objet tout trouvé. Je ne saurais donc que trop vous la conseiller. Et puis elle a au moins l’avantage, une fois les allumettes mouillées et la réserve du briquet vidée, de continuer son office. Quant à savoir si elle doit être intégrée à votre couteau, j’ai envie de vous dire pourquoi pas. A vous de voir.

Un couteau de survie pour femme, ça existe ?

Point de sexisme derrière cette question, l’interrogation étant de savoir si certaines lames seraient plus adaptées que d’autres pour la gent féminine. Alors, on vous répond d’emblée : non !  Et si votre main, que vous soyez un homme ou une femme, fait plutôt partie des petits formats, fuyez les grands modèles, les manches conçus pour les titans, les couteaux de bûcheron. Enfin, on ne le dira jamais assez, rien ne vaut d’essayer son couteau de survie avant de l’acheter. C’est là que l’on comprend ce que peuvent représenter 300 g, C’est là que l’on perçoit si le manche se cale au bon endroit. C’est là qu’on se dit oui, voilà, c’est le couteau bushcraft qu’il me faut et je l’achète fissa.

Couteau de survie, et la loi dans tout ça ?

Si vous pensez que l’on peut se balader avec une lame de 16 cm attachée à la ceinture dans les rues de Panam, vous vous fourrez le doigt dans l’œil. Quant à cette histoire de lame pas plus grande que la largeur de votre paume, c’est une légende. Certains le découvrent ? Ah bon ? Parce que vous pensiez qu’une mesure aussi variable d’une personne à l’autre aurait pu retenir l’attention du législateur français ? Sachez simplement que la loi s’est arrangée pour rendre les choses particulièrement compliquée. Vraiment…

En gros, votre couteau de survie est une arme de catégorie D. Vous avez donc le droit d’en posséder un librement et sans déclaration mais sa détention n’est autorisée qu’à votre domicile. Il est donc interdit de la porter sur soi ou de le transporter sans motif légitime. Dura lex sed lex. Après, si vous êtes contrôlé par un agent au milieu de la forêt avec un Opinel et en train de ramasser des champignons, ça devrait passer. Vous voyez l’idée… Retenez simplement la règle d’or suivante : si vous avez un doute, laissez votre couteau de survie à la maison.

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